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  • Post date: 5 - févr. - 2017
    Image: À la rencontre des autochtones - Québec 10 mars/Ottawa 1er avril Corps:

    Présentation

    Dans la continuité de la commission « Vérité et Réconciliation », la CRC organisera trois journées à la rencontre des autochtones dans un esprit fraternel. Pour chacune de ces journées, un(e) autochtone présentera sa culture, ses traditions et sa spiritualité. Chacun participera également à une activité de partage et de rencontre tout en découvrant les initiatives de dialogue et de réconciliation des autres églises chrétiennes y compris les initiatives catholiques. Chaque participant repartira avec des pistes d’action pour prendre part activement à cette démarche de réconciliation.

    Pour qui?

    Dans l’objectif d’approfondir les relations avec les autochtones, ces 3 journées sont proposées aux :

    • aux leaders et futur(e)s leaders des communautés membres de la CRC,
    • aux religieuses et religieux,
    • aux laïcs(laïques) associé(e)s,
    • aux collaborateurs(trices) des communautés religieuses;
    • à toute personne intéressée.

    Inscription


    MONTRÉAL

    Vendredi 24 février 2017 

    De 9 h à 16 h

    Institut de pastorale des dominicains
    2715, ch. de la Côte-Sainte-Catherine
    Montréal (Québec)  H3T 1B6

     

    40 $ (repas inclus)

    Exercice des couvertures le matin animé par Nicole O’Bomsawin (Abénakis) afin de revivre et comprendre l’histoire canadienne à partir du point de vue des autochtones.

    En après-midi, partage autour des Appels à l’action co-animé par Richard Bonetto, pasteur presbytérien et fondateur du Centre Wampum, et Nicole O’Bomsawin, afin de découvrir des initiatives de dialogue et de rencontres avec les peuples autochtones.

    FORMULAIRE D'INSCRIPTION

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    QUÉBEC

    Vendredi 10 mars 2017 

    De 9 h à 16 h

    Centre de spiritualité des Ursulines 
    20, rue des Dames-Ursulines
    Québec (Québec)  G2B 2V1

    Le matin, partage autour des Appels à l’action co-animé par Nicole O’Bomsawin (Abénakis) et Richard Bonetto, pasteur presbytérien et fondateur du Centre Wampum, afin de découvrir des initiatives de dialogue et de rencontres avec les peuples autochtones.

    En après-midi, visite d'un village traditionnel Huron-Wendat et dégustation d'un repas traditionnel autochtone!

     

    60 $ (repas inclus)

     

    FORMULAIRE D'INSCRIPTION

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    OTTAWA

    Samedi 1er avril 2017

    De 9 h à 16 h

    Centre Wabano 
    299 Montreal Rd,
    Vanier (Ontario)  K1L 7G1

    40 $ (repas inclus)

    FORMULAIRE D'INSCRIPTION

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    Information

    Stéphanie Gravel
    514 259-0856
    sgravel@crc-canada.org

     

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  • Post date: 4 - févr. - 2017
    Image: Journée de rencontre avec les personnes consacrées de l'Archidiocèse de Regina Corps:

    Le lundi 13 février dernier, plus de 35 religieuses et religieux de Regina ont répondu à l'invitation de la CRC lors d'une journée de rencontre à la cathédrale Holy Rosary. L’objectif de cette activité proposée par la CRC était d’offrir un temps d’échange sur les priorités de la CRC et leur permettre de réfléchir avec leur nouvel archevêque Monseigneur Donald J. Bolen sur les visées pastorales de leur diocèse. 
     
    Étaient présentes des sœurs de Our Lady of the Missions, de la Présentation de Marie, de soeurs du Précieux sang, de Daughters of Mary Mother of the Church, des Ursulines, des soeurs de la Charité, une Carmélite solitary, un jésuite ainsi que des consacrées de Myriam Bethle’em, de Madonna House et OMMI.
     
    En avant-midi, Mgr Bolen a présenté ses 10 priorités ainsi que les orientations pastorales à prioriser en Église. S'en est suivie une période d’échanges et de questions. La matinée s’est terminée par l’eucharistie présidée par Monseigneur Bolen. En après-midi, le père Timothy Scott, CSB, Directeur général de la CRC, a proposé un résumé de la situation entourant la Commission Vérité et Réconciliation du Canada dans une présentation intitulée « Responding as Consecrated persons To the Calls To Action ». Par la suite, une présentation de la CRC, sa mission, ses priorités, ses membres du conseil, son équipe et ses différents services, a été effectuée par Stéphanie Gravel, Directrice-Adjointe de l'organisation. La journée s'est conclue sur un temps d'échange avec les personnes consacrées présentes au sujet de leurs besoins et des prochaines activités de la CRC en Saskatchewan.

    Quelques photos de la journée de rencontre

     

     

    Site Internet de l'Archidiocese de Regina : https://archregina.sk.ca/

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  • Post date: 2 - févr. - 2017
    Image: Sœur Réjeanne Blanchard, une vie de mission entre Afrique et Québec Corps:

    Sœur Réjeanne Blanchard, SSCH, est la huitième d’une famille de 14 enfants, originaire des Cantons de l’Est. À 16 ans, elle entre dans la communauté des Sœurs de Sainte-Chrétienne. Après 53 années vécues en Afrique, elle revient à Québec en 2014. « J’ai vécu mon retour au jour le jour, j’ai dû m’intégrer. La première année a été une année d’introspection » partage-t-elle lors d’un entretien. Sœur Réjeanne respire la bienveillance. Il émane d’elle une force tranquille acquise certainement grâce à sa longue expérience auprès des populations africaines.

    D’abord enseignante au primaire à Saint-Étienne de Lauzon et à Giffard, c’est en 1961 qu’elle quitte une première fois le Québec et sa famille pour enseigner le français, les arts ménagers, la cuisine, la couture, la puériculture et la broderie auprès de jeunes femmes sans scolarité ou si peu en République de Djibouti, ancienne colonie française. Tous ses cours se déroulaient en français alors que la langue parlée était l’arabe. L’apprentissage de la langue française permettait à certaines jeunes femmes de se trouver un emploi dans les familles de la ville.

    Elle revient au pays en 1975 pour suivre un cours d’infirmière auxiliaire. Elle consacrera dorénavant sa vie professionnelle aux soins de santé ce qui l’amènera à travailler pendant 21 ans dans des cliniques de brousse au Rwanda soit à Bungie, Runaba et Kigali. Sœur Réjeanne explique qu’à titre d’infirmière, elle faisait le travail du médecin y compris celui du dentiste puisqu’il n’y avait aucun autre professionnel diplômé de la santé. Les centres de santé de Bungie et Runaba étant situés dans les collines, le service ambulancier se faisait au moyen de brancards. Une vingtaine de personnes divisées en équipe de quatre se relayaient pour soutenir le brancard.

    Les accouchements demeurent le souvenir le plus vif de sa vie au Rwanda. « La vie qui surgit, un temps d’inquiétude, car je ne savais pas comment l’enfant se présenterait puisque nous n’avions pas d’échographe. Je me souviens de triplets accouchés dans la nuit, deux filles et un garçon. Seule une fille a survécu. De retour à leur maison, les deux autres enfants, malades, sont décédés ».

    Par la suite, Sœur Réjeanne passera 14 ans à Rutshuru, une localité et un territoire de l’est du Nord-Kivu en République démocratique du Congo, proche des frontières du Rwanda et de l’Ouganda. Elle en garde plusieurs souvenirs tels que ceux de prématurés ramenés chez-elle le soir puisqu’ils avaient besoin de soins et de surveillance 24 heures sur 24.

    Bénévole à Collaboration Santé Internationale depuis février 2015, soeur Réjeanne est aussi engagée auprès de la Bouchée généreuse qui distribue des aliments auprès de 500 clients de tous âges. C’est dans le cadre de ses missions africaines qu’elle prend connaissance des services offerts par CSI qui procure du matériel médical dans les cliniques où elle a oeuvré, cliniques qui répondaient aux besoins de près de 200 malades par jour et souvent davantage en période d’épidémie de malaria.

    Site Internet des Soeurs de Sainte-Chrétienne : http://stechretienne.pagesperso-orange.fr

     

    À propos de CSI

    Depuis 50 ans, Collaboration Santé Internationale (CSI) poursuit la mission de son fondateur, le père capucin Célestin Marcotte, pour appuyer le développement des services en soins de santé offerts aux populations démunies.

    CSI récupère du matériel médical, des appareils auditifs, des médicaments, des fournitures médicales et du mobilier dans tout le Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, auprès de communautés religieuses, du secteur privé et du secteur public.

    Le matériel est donné aux structures en soin de santé situées dans les pays en développement.

    CSI,  depuis une trentaine d'années, est un fier partenaire de la Fondation Internationale Roncalli. Chaque année, CSI et la Fondation Internationale Roncalli collaborent à la réalisation de plusieurs projets en santé.

    Pour toute information, contactez :

    Mélanie Tremblay
    Directrice des activités pour le développement de CSI
    418 522-6065
    melanie.tremblay@csiquebec.org
     

    Cet article est un extrait du Bulletin N° 120, décembre 2016 de CSI.

    Cliquez ici ou sur l'image ci contre pour lire cette documentation.

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  • Post date: 2 - févr. - 2017
    Image: Bulletin CRC, Volume 14, n°1 - Hiver 2017 Corps:

    Comme à l'accoutumée, cette première édition de l'année du Bulletin CRC a été préparée par les membres de la Commission théologique de la CRC.

    Dans ce numéro, les membres de la Commission s'intéressent à deux sujets de préoccupation des participantes et participants de la dernière Assemblée générale 2016 de la CRC : la notion de vision du monde et les perspectives théologiques et psychologiques sur les relations entre les femmes et les hommes. Des partages forts inspirants et nourrissants sont à découvrir dans ce nouveau numéro du Bulletin CRC.

    Pour le télécharger intégralement, veuillez cliquer sur ce lien : Bulletin CRC, Volume 14, n°1 - Hiver 2017

    Pour favoriser la lecture au choix de l'un ou l'autre texte sans devoir télécharger tout le numéro du Bulletin CRC, les articles sont aussi publiés séparément en format PDF. Voir la section Publications/BulletinCRC.

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  • Post date: 1 - janv. - 2017
    Image: La CRC condamne l'attentat terroriste au Centre culturel islamique de Québec Corps:

    http://media02.radiovaticana.va/photo/2017/01/30/AP3841151_Articolo.jpgLa Conférence religieuse canadienne (CRC) tient à exprimer sa profonde douleur et indignation suite au tragique attentat terroriste survenu hier au Centre culturel islamique de Québec qui a fait plusieurs morts et blessés. Les membres de la CRC demeurent solidaires par la prière avec la communauté musulmane de Québec. « Nous adressons toutes nos condoléances aux familles endeuillées par cet acte terroriste que nous condamnons fermement » a déclaré sœur Michelle Payette, MIC, présidente de la CRC. « Nous sommes tous créés par le même Dieu, sœurs et frères ici sur la terre. Dans ces moments de douleur, nous devons redoubler nos efforts en faveur du dialogue interreligieux dans lequel plusieurs communautés religieuses sont impliquées partout au Québec et au Canada » a-t-elle rappelé.

    Au moment des faits, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, archevêque de Québec, était en visite à Rome. Le Pape François a pu s’entretenir avec lui ce matin, et lui exprimer ses condoléances. Il a souligné l'importance dans de tels moments de rester tous unis dans la prière, chrétiens et musulmans. Le cardinal Lacroix est rentré en urgence au Canada.

    Sur le site Internet de Radio Vatican, on peut lire le texte officiel du message adressé par le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Saint-Siège, au cardinal Lacroix :

    « Apprenant l'attentat survenu à Québec dans une salle de prière du Centre culturel islamique, faisant plusieurs victimes, Sa Sainteté le Pape François confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie et il s'associe par la prière à la peine de leurs proches. Il exprime sa profonde sympathie aux blessés et à leurs familles, ainsi qu'à toutes les personnes qui ont contribué aux secours, demandant au Seigneur de leur apporter réconfort et consolation dans l'épreuve. Le Saint-Père condamne fermement à nouveau la violence qui engendre tant de souffrances, et implorant de Dieu le don du respect mutuel et de la paix, il invoque sur les familles éprouvées et sur les personnes touchées par ce drame ainsi que sur tous les Québécois le bienfait des Bénédictions divines. »

    Par ailleurs, le Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux a lui aussi réagit à cet attentat et dénonce un acte « insensé ».

    « C’est avec une profonde tristesse et indignation l'attentat odieux perpétré contre des fidèles musulmans recueillis en prière à Québec dans leur lieu de culte ». « Avec ce geste insensé ont été violés la sacralité de la vie humaine, et le respect dû au lieu de culte qui l'accueillait », peut-on lire dans un communiqué publié par ce dicastère présidé par le cardinal français Jean-Louis Tauran. « Le Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux condamne fermement cet acte d'une violence inouïe et désire faire parvenir sa pleine solidarité aux musulmans du Canada, en les assurant de sa fervente prière pour les victimes et leurs familles. »

    Source : http://fr.radiovaticana.va/news/2017/01/30/les_condol%C3%A9ances_du_pape_pour_les_victimes_de_lattentat_de_qu%C3%A9bec/1289214

    Site Internet du diocèse de Québec : http://www.ecdq.org/

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  • Post date: 3 - janv. - 2017
    Image: Soeur Karina Torres, CMT, missionnaire auprès des travailleurs saisonniers Corps:

    « J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli » (Matthieu 25,35)
     

    Depuis mon arrivée au Canada il y a trois ans, cette ligne de l’Évangile a acquis une signification particulière pour moi. Je suis une religieuse mexicaine et membre de la congrégation des Carmélites missionnaires thérésiennes. J’ai été désignée pour œuvrer auprès des travailleurs agricoles saisonniers du Guatemala et du Mexique présents dans les Basses-terres continentales (l’an dernier, plus de 5000 travailleurs ont été embauchés en Colombie-Britannique). Ils font face à des obstacles : une autre langue, une nouvelle culture, des conditions de travail et de logement difficiles, entre autres. La plupart d’entre eux ont laissé femme et enfants pour une période qui s’échelonne de six mois à deux ans. C’est une décision déchirante, mais ils l’acceptent à cause de la pauvreté, du manque d’emploi et des bas salaires, qui rendent l'entretien d'une famille plus difficile.

    La pastorale auprès des travailleurs agricoles saisonniers dans l’archidiocèse de Vancouver est proposée dans six paroisses. Elle est coordonnée par le père Richard Zanotti, CS. Cette équipe est également composée d’autres prêtres scalabriniens, de moi-même et d’infatigables laïcs qui soutiennent généreusement notre ministère.

    Mon travail pastoral comprend le soutien spirituel, la formation, l’orientation et l’accompagnement de nos frères migrants. C’est notre principal objectif.

    Nous célébrons les messes et la confession en espagnol dans six paroisses, suivies d’un dîner et d’échanges. En février 2017, une autre paroisse entreprendra ce ministère. Cependant, nous faisons aussi d’autres activités, par exemple pour les rendez-vous chez le médecin, les visites à l’hôpital, une épaule compatissante... Ils ont besoin d’une oreille attentive à qui parler de leurs familles, de leurs difficultés et de leurs rêves.

    Nous visitons aussi les exploitations agricoles et nous offrons un programme de foi intitulé « Discovery ». Notre objectif principal consiste à offrir un cadre chaleureux pour partager les expériences de foi. Nous voulons que notre Église soit une communauté accueillante pour les nouveaux arrivants et un véritable reflet de l’amour de Dieu envers les marginaux, un endroit où ils se sentent chez eux, entourés de membres de leur famille. Nos intentions sincères et profondes sont de vivre constamment le commandement de compassion, de service et de tolérance de Jésus.

    J’ai reçu dernièrement un appel d’un travailleur, qui me disait qu’il travaille sur sa conversion personnelle. « Je veux être un meilleur être humain, mari et  père. Je veux vivre plus près de Jésus. » Ce témoignage m’a vraiment touchée et m’a motivée à continuer d’être la présence de Jésus dans leur vie quotidienne.

     

    Archidiocèse de Vancouver : www.rcav.org

    Carmélites missionnaires thérésiennes : www.cmtroma.org

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  • Post date: 3 - janv. - 2017
    Image: Journée Mondiale de Prière et de Réflexion Contre la Traite des personnes Corps:

    Ce sont des enfants! Non pas des esclaves!

    Tel est le thème de la 3ème édition de la Journée Internationale de Prière et de Réflexion contre la Traite des Personnes (JMPT) qui met en évidence la douleur et l’espoir des enfants, des fillettes et des adolescents victimes de la traite.
     

     

    L'événement est célébré chaque 8 février, le jour de la fête liturgique de Sainte Joséphine Bakhita, qui a été enlevée et asservie alors qu'elle avait environ neuf ans. La préparation et la promotion de cette journée est coordonnée par Talitha Kum, le réseau mondial de la vie consacrée engagé à lutter contre la traite des personnes (UISG-USG), en collaboration avec :

    • le Dicastère pour la Vie Consacrée; 
    • le Conseil Pontifical Justice et Paix;
    • le Conseil Pontifical pour les Migrants et les peuples Itinérants; 
    • l'Académie des Sciences du Vatican, la Caritas Internationalis (CI);
    • l'Union internationale des Associations Féminines Catholiques (WUCWO);
    • le groupe de travail contre la traite de la Commission justice et paix de l'UISG/USG (ATWG).

    Selon les dernières statistiques des Nations Unies, un tiers des victimes de la traite sont des enfants. Le nombre de personnes victimes de la traite qui ont moins de 18 ans est constamment en augmentation dans le monde entier. Les enfants et les adolescents sont victimes de la traite aux fins d’exploitation sexuelle, de la servitude domestique, du mariage forcé, de l’adoption illégale, du travail forcé, du prélèvement d’organes, de la mendicité, des actes criminels (comme dans le cas des enfants soldats et du transport de la drogue) et de la sorcellerie. Il est urgent d’écouter les cris des enfants, de tous, de chaque famille et de chaque communauté, qui souffre la violence de l’exploitation et de l’esclavage, qui sont blessés et humiliés.

    Dans le monde il y a 168 millions d’enfants qui travaillent. Plus de la moitié, 85 millions, sont employés à des travaux dangereux (OIT). 20 millions d’enfants sont employés dans des industries de confection d'habits, de tapis, de jouets, d'allumettes et de cigarettes. L’agriculture demeure le secteur qui emploie le plus les enfants (98 millions, ce qui correspond à 59 %), le problème n’est pas à négliger, même dans les services (54 millions) et l’industrie (12 millions), la plupart sans contrat de travail. Beaucoup d’enfants travaillent dans les entreprises qui produisent le cacao, le café, le coton, le caoutchouc naturel et d’autres cultures (OIT). L’Asie et le Pacifique ont le plus grand nombre d’environ 78 millions, soit 9,3 % des enfants qui travaillent. C’est l’Afrique sub-saharienne qui a la plus forte incidence des enfants travailleurs avec environ 59 millions, soit 21 % du total (OIT). Il y a 13 millions d’enfants travailleurs en Amérique latine et dans les Caraïbes. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ils sont 9,2 millions (OIT). Chaque année, 22 000 enfants meurent dans des accidents de travail. 9 % dans l’industrie, y compris dans les minières et dans les caves extractives, dans l’industrie manufacturière et dans la construction (OIT). Le nombre d’enfants impliqués dans des conflits armés a augmenté d’environ 300 mille unités au cours des dix dernières années. L’âge moyen des enfants soldats est de 14 ans. 40 % des enfants soldats sont des filles (OIT). Dans le monde, il y a 2 millions d’enfants exploités dans la prostitution sur le marché mondial de l’industrie du sexe (UNICEF). Chaque année, d’autres millions d’enfants à travers le monde sont pareillement exploités sexuellement, à travers la prostitution ou la pornographie, la plupart trompés et contraints par force dans cette situation avec de fausses promesses et peu d’informations sur les risques (UNICEF). Environ 1 fille de moins de 20 ans sur 10, à un moment donné dans sa vie, a été contrainte à avoir des rapports sexuels ou d’autres actes sexuels contre sa volonté.
     

    Veillée de prière pour l'édition 2017 Prière proposée par les SNJM

     

    Pour plus d'informations et d'outils visitez http://preghieracontrotratta.org/

     

    Sainte Joséphine Bakhita

    Née vers 1869 à Olgossa dans le Darfour au Soudan
    Elle est décédée le 8 février 1947, Italie
    Année de la béatification 1992 (17 Mai)
    Année de la Canonisation 2000 (1er Octobre)
    Célébrée le 8 Février

    Sainte Joséphine Bakhita, mieux connu comme "Maman Moretta" a porté tout au long de sa vie 144 cicatrices, qui lui avaient été fait après qu'elle a été enlevée et asservie, quand elle avait environ neuf ans.

    L'expérience traumatique fut telle qu'elle a oublié son nom de naissance et ses ravisseurs, lui ont donné le nom de Bakhita, qui signifie 'Chanceuse'. Flagellations et maltraitance faisaient partie de sa vie quotidienne. Avec l’esclavage elle a connu l'humiliation physique et morale. Ce fut seulement en 1882 que sa souffrance a été allégée, après qu'elle ait été achetée par le Consul Italien. Cet événement a transformé sa vie. Dans cette famille, puis dans une deuxième maison italienne, elle a reçu de ses patrons, la bonté, le respect, la paix et la joie. Joséphine a finalement découvert l'amour d'une manière profonde, malgré qu’au début elle n’était pas en mesure de dire quelle était la source.

    Un changement dans la situation de ses maîtres, a permis qu'elle fût confiée aux Sœurs Canossiennes de l'Institut des catéchumènes à Venise. Ce fut là que Bakhita a pu connaître Dieu qu’elle avait expérimenté dans son cœur depuis son enfance sans savoir qui il était. Elle a  été accueillie dans l'Église catholique en 1890, a rejoint les sœurs et a fait sa profession perpétuelle en 1896. Les 50 suivantes années de sa vie, elle les a vécues en témoignant de l'amour de Dieu à travers le service de cuisine, la couture, de broderie et de concierge. Quand elle était à l’accueil, elle mettait la main sur la tête des enfants qui fréquentaient l'école à coté et les caressait. Sa voix était agréable aux enfants, consolante pour les pauvres et les souffrants. Elle était une source d'encouragement. Son sourire constant a gagné le cœur des personnes, de même que son et simplicité. Avec la vieillesse elle a vécu de longues et douloureuses années de la maladie, mais elle a gardé la persévérance dans l'espérance, choisissant toujours ce qui est bon. Quand on venait lui rendre visite et lui demandait comment elle allait comment, elle répondait «comme veut el Paron». Au cours des derniers jours de sa vie elle a revécu le moment douloureux de son esclavage et plus d'une fois elle a supplié: "S'il vous plaît, desserrez- moi les chaînes, elles sont lourdes! Entourée par ses sœurs, elle est morte le 8 Février 1947.

     

    À propos de la journée

    La première édition de la JMPT a été célébrée le 8 Février 2015. Elle a été voulue par le Pape François, qui, en 2014, a chargé l'Union Internationale des Supérieures Générales et l’Union des Supérieurs Généraux (UISG-USG) de promouvoir cette journée. La lettre du Secrétariat d'État est une réponse aux sollicitations faites par les religieuses engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la traite : ces religieuses ont prêté la voix aux organisations qui, depuis des années célébraient déjà la Journée de lutte contre la traite en cette date.

    Dans les éditions 2015 et 2016, le matériel préparé en différentes langues a été diffusé sur le site Web créé spécialement pour la première édition.

    En 2015, tout le monde a été invité à participer à la JMPT et, en insérant le propre nom ainsi que le pays  d’origine dans les cases appropriées, chaque participant allumait une bougie contre la traite dans son pays, contribuant ainsi à rendre visible sur la carte du monde combien de personnes avaient participé à la journée. Dans le monde entier, 2312 bougies ont été allumées  en 154 pays. La première JMPT a été présentée le 3 Février à la presse internationale par le biais d'une conférence de presse. Les actions à Rome ont été: une veillée de prière, une messe et la participation avec des banderoles à la prière de l'Angelus sur la Place Saint-Pierre au cours de laquelle le Pape François a rappelé l'événement, à travers ces mots:

    "Chers frères et sœurs, aujourd’hui, 8 février, mémoire liturgique de Sainte Joséphine Bakhita, la sœur soudanaise qui, enfant, vécut l’expérience dramatique d’être victime de la traite, les  unions 
    Des supérieures et des supérieurs généraux des instituts religieux ont promu la Journée de prière et de réflexion contre la traite des personnes. J’encourage tous ceux qui sont engagés à aider les hommes, les femmes et les enfants victimes de l’esclavage, de l’exploitation, d’abus, considérés comme des instruments de travail ou de plaisir et souvent torturés et mutilés. Je souhaite que ceux qui ont des responsabilités gouvernementales mettent tout en œuvre de façon résolue pour éradiquer les causes de cette plaie honteuse, une plaie indigne d’une société civile. Que chacun de nous se sente concerné pour être la voix de nos frères et sœurs, humiliés dans leur dignité."
    (Pape François, Angelus Domini 8 Fèvrier 2015)

    La JMPT 2016 a relancé une modalité similaire à la précédente, en favorisant l'action locale.

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  • Post date: 5 - janv. - 2017
    Image: Maison de prière Marie Rivier : une collaboration entre laïcs et religieux unique au Canada Corps:

    Le 18 décembre dernier, un événement discret, mais majeur s'est produit dans l'histoire de la Maison de prière Marie Rivier à Mont-Saint-Hilaire, celle de la passation de flambeau entre deux communautés religieuses. Créée en 1973 par les Soeurs de la Présentation de Marie, la maison de prière est aujourd'hui sous la responsabilité des Fraternités Monastiques de Jérusalem. Cette passation est le fruit de près de deux ans de discernement des deux communautés, en collaboration avec les diocèses de Saint-Hyacinthe et de Montréal.

    Toutefois, derrière ce projet se cache une particularité unique au Canada, celle d'avoir des laïcs responsables d’une maison où vivent sous le même toit des moines, des moniales et des laïcs ayant leur propre rythme et règles de vie. Respecter la structure monastique de la communauté dans un projet géré par des laïcs représente un grand défi. La coordination de la mission de la maison est assurée par deux laïcs, Colette Bouchard et Dominique Garrel. Il s'agit d'une nouvelle forme d’articulation entre laïcs et consacrés, qui procède de la grande confiance, de l'émerveillement mutuel, et de la reconnaissance des divers charismes.

    « Le Christ amène vers des nouveaux chemins! » de dire madame Colette Bouchard, coordonnatrice de la maison de prière. « Ce partage de vie doit être ajusté entre laïcs, moines et moniales en respectant l'identité et le rythme de chacun. La nouveauté réside là. Ailleurs, ce peut être une maison de prière avec des laïcs seuls et un prêtre qui vient occasionnellement, ou bien une maison de prière avec des religieux où les laïcs viennent en appui. » Cette maison de prière est comme un prolongement de la mission des Fraternités monastiques de Jérusalem à Montréal. Colette coordonne la vie de la maison avec un autre laïc, Dominique Garrel. Quatre religieux (deux moines et deux moniales) ainsi qu'une autre personne laïque complètent l'équipe permanente de la maison. « Comme coordonnatrice, j’aime beaucoup travailler en convivialité avec toute l’équipe, ensemble dans le dialogue. » 

    Frère Antoine-Emmanuel des Fraternités monastiques de Jérusalem fait partie des religieux présents dans la maison. Il se réjouit de prendre le relais en poursuivant la mission d'accueil, d'apprentissage de la prière et de ressourcement spirituel du lieu. « La fondatrice des Soeurs de la présentation de Marie (Marie Rivier) avait le rêve au temps de la Révolution française d’avoir une maison de prière et de ressourcement spirituel pour les propres sœurs enseignantes de la communauté. Près de deux siècles plus tard, dans les années 70, la communauté a pu faire aboutir ce rêve. Elles ont tenu la maison pendant 40 ans avec un sens aigu de la prière et de l’accueil. » Le cœur de la mission de la communauté au Québec pour les membres et les laïcs des fraternités reste le sanctuaire du Saint Sacrement à Montréal comme un buisson ardent en pleine ville, un signe au milieu du monde urbain. La maison de ressourcement spirituel vient en complément pour que tous ceux et celles qui le désirent puissent venir refaire leurs forces spirituelles dans le silence, la beauté et la prière avec le témoignage d’une petite équipe. La spiritualité monastique de la maison est centrée sur l'adoration, l'oraison et la liturgie, au service des diocèses du Québec.

    « Nous sommes dans une situation d’église difficile au Québec, il y a peu de chrétiens qui sont très sollicités, parfois attaqués, mais profondément bénis. Pour vivre cette mission d’église, que l’on soit laïc ou religieux, on a besoin de la prière, de se ressourcer dans le cœur de Marie, à laquelle est dédiée cette maison » témoigne le frère Antoine-Emmanuel. « Une raison qui nous a poussés à accepter est qu’aujourd’hui beaucoup de maisons de communautés religieuses ont fermé au Québec. C’est une nécessité pour l’église de demain que les laïcs et les religieux puissent se ressourcer quelque part. On reste vigilant à ce que les laïcs associés ne se substituent pas à la vie consacrée donnée au Seigneur qui est un signe nécessaire et différent. »

    Les évêques de Saint-Hyacinthe et de Montréal, Mgr François Lapierre et Christian Lépine, ont été très ouverts à ce projet tout comme les deux prieurs généraux de la communauté en France qui observent avec attention comment il se déroule.

    Le dimanche 8 janvier dernier fut l'occasion pour Mgr Lapierre de présider une messe pour souligner la poursuite de la mission de la maison de prière. « Je tiens à remercier les religieuses de la présentation de Marie qui ont été ici pendant plus de 40 ans, et qui ont entretenu admirablement ce lieu » nous parage Mgr Lapierre. « Elles ont eu le courage de ne pas s’accrocher, mais de passer le flambeau. Elles ont su trouver une continuité, ce qui n’est pas toujours évident aujourd’hui. Les Fraternités monastiques de Jérusalem sont venues dans un esprit de service avec un désir de prendre la relève et de continuer l’œuvre de ce lieu de ressourcement. Je m’en réjouis énormément, car ce lieu répond à un besoin et cela va donner un nouvel élan à cette expérience qui dure depuis plus de 40 ans. »

    La maison de prière Marie Rivier possède une vingtaine de chambres individuelles pour accueillir des retraitants, religieux et/ou laïcs. Pour prendre connaissance du calendrier des retraites prêchées en 2017, cliquez ici ou sur l'image ci-contre.

    Pour plus d'informations, consultez le site Internet de la maison au www.maisondepriere-jerusalem.ca

     

    Quelques photos du lieu

      

    Pour plus de photos, cliquez ici.

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  • Post date: 5 - janv. - 2017
    Image: 100 ans de présence à Rivière-du-Loup Corps:

    En la fête de l’Épiphanie du Seigneur, le 8 janvier 2017, Soeur Antonia Fortin, supérieure provinciale, déclarait de façon officielle l’ouverture de l’année jubilaire qui marque le 100e anniversaire de présence à Rivière-du-Loup des Soeurs de l’Enfant-Jésus de Chauffailles et, conséquemment, dans le diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.

    D’abord arrivées sur la Côte-Nord en 1912, les premières religieuses venues de France ont vite répondu à l’invitation du curé de Saint-François-Xavier, l’abbé Télesphore Thibodeau, et se sont installées dans la sacristie de l’église paroissiale en attendant que le couvent qui leur était destiné ne soit parachevé. C’était le 6 juillet 1917. Depuis, elles n’ont cessé d’être présentes à Rivière-du-Loup et dans le diocèse, oeuvrant principalement dans le monde de l’enseignement et dans le domaine hospitalier.

    Comme la communauté est internationale, actuellement certains de ses membres sont présents en France, au Tchad et en République Dominicaine.

    Les Sœurs de la Province du Canada œuvrent dans cinq (5) diocèses : Sherbrooke, Québec, Rimouski, Gaspé et La Pocatière. Leur nouvelle Maison provinciale est située au 66, rue Saint-Henri à Rivière-du-Loup. Leur Province compte 90 religieuses.

    À l’issue de la célébration eucharistique du 8 janvier, il a été procédé au dévoilement du thème et de la bannière qui guideront les soeurs tout au long de l'année 2017 : « 100 ans de vie. Un héritage à transmettre. »

    Parmi les différentes activités qui seront au programme, on peut noter en particulier la journée de la vie consacrée le 2 février et la semaine du 2 au 9 juillet 2017 qui débutera par une célébration eucharistique solennelle, en l’église Saint-François-Xavier, présidée par Mgr Yvon Joseph Moreau, évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Toute la population y sera invitée.

    Site Internet des Soeurs de l’Enfant-Jésus de Chauffailles : www.soeursdelenfantjesus.com

    Source : Diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière

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